













(W.I.P)
Hand Forged Barrier, 2026
• Performance, sculpture, vidéo
• Minerai de fer, acier, charbon, outils de forge
• 2000 x 1400
• 1 exemplaire
⚠️ Pour le moment, les images sont données à titre indicatif et ne proviennent pas de ma production.
Barrière Vauban fabriquée à la main, de l’extraction du minerai de fer au façonnage final.
Dispositif emblématique de la gestion contemporaine de l’espace public, la barrière Vauban est un objet standardisé, omniprésent lors des manifestations, ou situations de contrôle. Pensée pour être fonctionnelle, robuste, empilable et rapidement déployable, elle incarne une architecture temporaire de la régulation, produite industriellement en série, sans attache apparente à un territoire, à des ressources ou à des gestes spécifiques.
Ici, la performance recrée l’ensemble de la chaîne artisanale : collecte du minerai, réduction du fer, production du métal, forgeage et assemblage. Chaque geste est exposé, chaque contrainte physique visible. Le résultat conserve les traces du travail manuel : imparfait, martelé, brulé. Lourde, presque inutile. En rejouant un protocole aujourd’hui mécanisé, le projet oppose la lenteur et la fragilité du geste artisanal à l’efficacité et à la standardisation industrielle. La barrière devient alors un objet de temps et de matière, révélant ce que la production de masse efface : l’effort, la pénibilité et la spécificité des savoir-faire. La performance est filmée.
La barrière subsiste comme résidu matériel et preuve d’une action échappant au notion de production et de rendement. Prolongeant mes questionnements sur la valeur du travail, la standardisation et la disparition des savoir-faire.
For more informations :
louis.souetre@gmail.com
© 2025 — Louis Souêtre
Hand Forged Barrier, 2026
• Performance, sculpture, vidéo
• Minerai de fer, acier, charbon, outils de forge
• 2000 x 1400
• 1 exemplaire
⚠️ Pour le moment, les images sont données à titre indicatif et ne proviennent pas de ma production.
Barrière Vauban fabriquée à la main, de l’extraction du minerai de fer au façonnage final.
Dispositif emblématique de la gestion contemporaine de l’espace public, la barrière Vauban est un objet standardisé, omniprésent lors des manifestations, ou situations de contrôle. Pensée pour être fonctionnelle, robuste, empilable et rapidement déployable, elle incarne une architecture temporaire de la régulation, produite industriellement en série, sans attache apparente à un territoire, à des ressources ou à des gestes spécifiques.
Ici, la performance recrée l’ensemble de la chaîne artisanale : collecte du minerai, réduction du fer, production du métal, forgeage et assemblage. Chaque geste est exposé, chaque contrainte physique visible. Le résultat conserve les traces du travail manuel : imparfait, martelé, brulé. Lourde, presque inutile. En rejouant un protocole aujourd’hui mécanisé, le projet oppose la lenteur et la fragilité du geste artisanal à l’efficacité et à la standardisation industrielle. La barrière devient alors un objet de temps et de matière, révélant ce que la production de masse efface : l’effort, la pénibilité et la spécificité des savoir-faire. La performance est filmée.
La barrière subsiste comme résidu matériel et preuve d’une action échappant au notion de production et de rendement. Prolongeant mes questionnements sur la valeur du travail, la standardisation et la disparition des savoir-faire.














(Youtube)
(Instagram)
(TikTok)
For more informations :
louis.souetre@gmail.com
© 2025 — Louis Souêtre